OBSERVATOIRE NATIONAL DE L' EMPLOI ET DE LA FORMATION

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET REPONSE HUMANITAIRE D’URGENCE PAR DES ONGS LOCALES

dans Activités de santé et d'action sociale
  • Date de publication : 23 juin 2026
  • 0 Demande(s)
  • Vue(s) 222

Détail de l'offre

  • ID de l'offre 5279
  • Nombre de poste  1
  • Lieu d'affectation  NP
  • Structure recruteur  CONSEIL DANOIS POUR LES REFUGIES (DRC)
  • Structure Bénéficiaire  CONSEIL DANOIS POUR LES REFUGIES (DRC)
  • Diplôme ou niveau  NP
  • Option du diplôme  NP
  • Expériences  NP
  • Capacité liées à l'emploi 

    APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

    REPONSE HUMANITAIRE D’URGENCE PAR DES ONGS LOCALES

     

    Projet financé par La direction générale pour la protection civile et les opérations d’aide humanitaire européennes (ECHO) dans le cadre du RRM mis en œuvre par DRC

     

    Lignes directrices à l’intention des demandeurs de subvention

     

    Date limite de soumission des notes succinctes de présentation

    06 juiillet 2026

     

    1. Actions pour une réponse humanitaire d’urgence par des ONGs locales

    1. Contexte

    La crise humanitaire au Burkina Faso demeure grave et multidimensionnelle, malgré les efforts conjoints de l’État et des acteurs humanitaires. Le déploiement progressif des forces de sécurité et des unités d’intervention rapide dans certaines zones a permis la reprise ponctuelle de localités. Toutefois, ces gains restent fragiles et s’accompagnent fréquemment de représailles de groupes armés, alimentant un cycle récurrent de violences, de déplacements secondaires et d’instabilité prolongée.

    Dans ce contexte, l’année 2025 est marquée par une pression humanitaire accrue liée aux déplacements internes, caractérisée par une forte concentration géographique des alertes et des disparités importantes dans la couverture de la réponse. Au total, 95 alertes ont été enregistrées dans les dix régions analysées, représentant 386 157 personnes déplacées internes (PDI). Cette dynamique demeure fortement polarisée, avec une concentration des besoins dans un nombre restreint de zones à forte insécurité.

    La région du Sourou constitue l’épicentre de cette crise en 2025, avec 171 385 PDI, soit près de 44 % du total national, et 33 alertes enregistrées. Cette intensité traduit des mouvements de population répétés et prolongés, révélateurs d’une dégradation structurelle du contexte sécuritaire.

    D’autres régions présentent également des niveaux élevés de déplacements, notamment le Nakambé (38 378 PDI), le Kuilsé (35 603 PDI), le Yaadga (34 052 PDI) et le Liptako (34 873 PDI). Ces zones correspondent aux principaux corridors d’insécurité, où la persistance des attaques contre les civils et les infrastructures continue d’alimenter des flux réguliers de déplacement.

    À l’inverse, certaines régions comme l’Est restent relativement moins touchées, avec une seule alerte et 785 PDI, confirmant la concentration géographique persistante de la pression humanitaire dans le nord et la Boucle du Mouhoun.

    En 2026, la dynamique évolue vers une intensification localisée des déplacements, malgré un nombre global d’alertes plus limité. Onze alertes ont été enregistrées dans les régions du Yaadga, du Sourou et du Bankui, représentant 23 210 PDI (3 708 ménages). Bien que les volumes soient inférieurs à ceux de 2025, les contraintes d’accès et les vulnérabilités humanitaires demeurent critiques, appelant à des modalités de réponse plus ciblées, flexibles et décentralisées.

    Dans ce contexte, la localisation de la réponse humanitaire apparaît comme un impératif stratégique. La concentration des besoins dans des zones difficiles d’accès met en évidence le rôle central des acteurs locaux comme premiers répondants, notamment les organisations nationales de la société civile, qui disposent d’un fort ancrage communautaire et d’une capacité avérée d’adaptation rapide aux chocs. Ces acteurs constituent souvent la première ligne de réponse face aux déplacements de petite et moyenne ampleur, en particulier dans les zones reculées ou à accès restreint.

    Cependant, leur intégration dans l’architecture humanitaire formelle demeure insuffisante. Les organisations nationales, en particulier celles de taille moyenne, restent faiblement connectées aux mécanismes internationaux de réponse et sont peu intégrées aux dispositifs existants de réponse rapide multisectorielle. Elles interviennent fréquemment en marge des mécanismes structurés, notamment pour les déplacements de faible ampleur qui ne déclenchent pas systématiquement de réponse humanitaire internationale.

    Cette situation est aggravée par plusieurs contraintes structurelles : un accès limité à des financements flexibles, prévisibles et pluriannuels ; des capacités organisationnelles et opérationnelles encore inégales ; ainsi qu’un accompagnement technique insuffisant pour répondre aux standards humanitaires internationaux. Ces facteurs limitent leur capacité à fournir une réponse rapide, coordonnée et de qualité lors des premières phases de crise.

    Il en résulte un déficit de partenariat stratégique et inclusif entre acteurs internationaux, organisations nationales et premiers répondants locaux, particulièrement dans les zones difficiles d’accès du Sahel. Ce manque de synergie réduit l’efficacité globale de la réponse rapide multisectorielle et limite la couverture des besoins émergents.

    Dans ce cadre, il apparaît essentiel de renforcer un modèle de localisation opérationnelle fondé sur un partenariat structuré et équitable, intégrant pleinement les organisations nationales de taille moyenne dans les dispositifs de réponse rapide. Cela implique un investissement ciblé dans le renforcement de leurs capacités opérationnelles (déploiement, logistique, accès), organisationnelles (gestion, redevabilité, coordination) et institutionnelles (gouvernance, conformité aux standards, accès direct aux financements).

    Une telle approche permettrait de consolider un système de réponse rapide plus agile, décentralisé et résilient, capable d’atteindre efficacement les populations déplacées dans les zones les plus difficiles d’accès, tout en améliorant la qualité, la rapidité et la redevabilité de l’action humanitaire multisectorielle.

    2. Objectifs du programme et priorités

    Le présent projet vise à établir un dispositif de réponse rapide d’urgence, piloté par des premiers répondants locaux, principalement des organisationsnationales et associations afin d’apporter une assistance immédiate, efficace et adaptée aux populations affectées par des déplacements forcés récurrents au Burkina Faso.

    L’intervention cible prioritairement les zones difficiles et très difficiles d’accès, notamment Bankui, Sourou, Nakambé, Kuilsé, Yaadga et Liptako, où les contraintes sécuritaires et logistiques limitent la couverture des mécanismes humanitaires existants. Dans ces contextes, les ONG nationales jouent un rôle essentiel de première ligne, en raison de leur ancrage communautaire, de leur présence opérationnelle continue et de leur capacité d’adaptation rapide aux chocs.

    L’intervention couvrira prioritairement les zones géographiques identifiées comme prioritaires par ECHO et ciblera de nouveaux partenaires locaux potentiellement éligibles. Un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) sera lancé afin d’identifier les organisations disposant d’un potentiel opérationnel en réponse rapide.  L’AMI sera publié via les canaux officiels reconnus comme les médias. Les outils de diagnostics définis lors de la première phase seront utilisés pour présélectionnés les partenaires.  Le premier outil permettra de faire une preselection adaministrative. Le deuxième outil portera sur un diagnostic technique selon des critères préétabli. Un comité sera mis en place compose de : DRC (deux représentants), ACF (1 représentant), 1 coordonateur de Consortium RRM FL, Coordonneur du GCOOR et 1 représentant de ECHO. Ce comité aura pour rôle de valider les critères techniques et de confirmer la sélection des partenaires. Les résultats seront partages aux appliquants et une session de question-réponse sera organisée pour répondre à leur question. La liste définitive des partenaires retenus sera partagée avec ECHO.

    Dans cette perspective, DRC assure un rôle central d’appui stratégique, technique et organisationnel visant à renforcer les capacités des partenaires locaux sélectionnés. L’objectif est de consolider leur positionnement en tant qu’acteurs clés de la réponse rapide multisectorielle, en complément des mécanismes humanitaires existants, notamment les dispositifs de type RRM, avec lesquels une coordination étroite et systématique sera assurée tout au long de la mise en œuvre.

    Le projet ambitionne de fournir une assistance d’urgence rapide et de qualité à environ 10640 personnes nouvellement déplacées et affectées par des mouvements multiples et spontanés. Les modalités de réponse privilégient l’assistance en nature (InKind), en cohérence avec le contexte national actuel qui limite l’utilisation des transferts monétairessur l’ensemble du territoire Burkinabé. Toutefois, des transferts monétaires inconditionnels à usage multiple et/ou des approches mixtes, pourront être envisagés de manière contextuelle, sous réserve que les conditions opérationnelles, sécuritaires et réglementaires le permettent..

    Le projet s’articule autour de trois résultats complémentaires :

    1. Identification et sélection des partenaires locaux : un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est lancé à l’échelle nationale via les réseaux de coordination humanitaire, les plateformes d’OSC et les canaux de diffusion recommandés. Ce processus permet d’identifier, d’évaluer et de sélectionner cinq ONG nationales répondant aux critères de préqualification définis.
    2. Renforcement des capacités des partenaires sélectionnés sur base de besoins/diagnostics: les capacités techniques, organisationnelles et opérationnelles des ONG retenues sont renforcées à travers un plan structuré de développement des compétences, incluant des formations, un appui technique continu et l’harmonisation des outils d’évaluation des besoins et de réponse d’urgence avec les standards existants. Des liens opérationnels sont également consolidés avec les structures locales et les mécanismes de coordination humanitaire.
    3. Mise en œuvre d’une réponse rapide de qualité par les partenaires locaux : les ONG partenaires assurent la délivrance de premières réponses d’urgence (transferts monétaires et/ou assistance mixte) selon des modalités opérationnelles prédéfinies , avec un accompagnement technique continu de DRC et un processus d’amélioration basé sur les leçons apprises et le suivi de la qualité des interventions. Une coordination active avec les mécanismes RRM existants est maintenue afin d’assurer la cohérence et la complémentarité des réponses.

    Le projet mobilise ses partenaires à travers un appel à manifestation d’intérêt (AMI) diffusé au niveau national via les groupes de travail sectoriels, les réseaux nationaux d’OSC et les médias locaux. Cet AMI vise à identifier des organisations locales capables d’intervenir en tant que premiers répondants dans les zones à accès limité.

    Le projet repose sur une approche partenariale de long terme, fondée sur l’égalité, la co-conception et la responsabilité mutuelle. Les partenaires locaux sont pleinement intégrés aux processus de planification, de budgétisation, de mise en œuvre et de suivi des activités.

    L’engagement de la société civile sera suivi à travers des mécanismes de redevabilité et d’apprentissage continu, notamment via le Global Civil Society Engagement Indicator et des dispositifs de retour d’information permettant d’ajuster les stratégies de soutien et de renforcement.

    La gestion conjointe des risques constitue un pilier central du partenariat, appuyée par une matrice de risques partagée et le soutien des équipes sûreté et sécurité de DRC aux niveaux national et régional. Les budgets des partenaires intègrent systématiquement les coûts de fonctionnement, de gestion, de sécurité ainsi que les dépenses liées à la conformité et à la redevabilité, conformément aux standards des bailleurs.

    Les organisations partenaires bénéficieront d’un renforcement ciblé portant à la fois sur les compétences techniques liées à la réponse rapide et sur des thématiques transversales essentielles, notamment la protection intégrée, la redevabilité, la sensibilité aux conflits (CHS), la gestion des plaintes, ainsi que les capacités en finance, reporting, accès humanitaire et suivi-évaluation. Ces renforcements seront assurés à travers des formations dédiées et un accompagnement technique continu, ouvert à d’autres acteurs sur une base de recouvrement des coûts.

    À travers ce dispositif, le projet vise à assurer une réponse rapide, multisectorielle et de qualité aux besoins immédiats d’environ 1 125 ménages nouvellement déplacés, tout en renforçant leur résilience et leur capacité d’adaptation face à de futurs chocs de déplacement. Cette approche contribue à consolider un modèle de réponse localisée, plus agile, plus inclusive et mieux adaptée aux réalités des zones difficiles d’accès.

     

    1. Montant de l’enveloppe financière

    Le montant indicatif global du présent appel à manifestations d’intérêt s’élève à un maximum de 682 195 280 XOF pour les 5 Organisations nationales concernées.

    Lors de la sélection des Organisations retenues à l’issue de cet appel à manifestation d’intérêt, DRC pourra ajuster le contenu des propositions reçues avec l’évolution du contexte et la réalité du terrain, en lien avec les ONG sélectionnées

     

    1. Règles applicables au présent AMI
    2. Critères d’éligibilité

    Dans le cadre de son mécanisme de sélection des partenaires de mise en œuvre, DRC privilégie les organisations de la société civile (OSC) de taille intermédiaire, disposant d’une capacité opérationnelle avérée et d’un ancrage territorial solide dans les zones d’intervention ciblées.

    Les organisations candidates doivent répondre aux critères de préqualification suivants :

    • Être légalement enregistrées auprès des autorités compétentes et disposer des autorisations nécessaires pour intervenir dans les zones ciblées, avec une présence opérationnelle effective au niveau provincial ou régional ;
    • Justifier d’une expérience d’au moins trois (3) ans dans la mise en œuvre d’interventions humanitaires ou de gestion de crises, ainsi que d’un ancrage communautaire démontré ;
    • Adhérer aux principes humanitaires fondamentaux, notamment la protection de l’enfance, l’égalité de genre, l’autonomisation des femmes, ainsi que les standards de prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA) et de lutte contre la fraude et la corruption ;
    • Disposer de systèmes de gouvernance fonctionnels et de mécanismes de gestion financière transparents, appuyés par au moins un rapport d’audit ou état financier vérifié.;
    • Avoir mis en place des mécanismes opérationnels de gestion des plaintes, incluant les dispositifs PSEA ;
    • Disposer de dispositifs adaptés de gestion des risques sécuritaires en adéquation avec les contextes d’intervention ;
    • Être activement engagées dans au moins une plateforme de coordination humanitaire nationale, régionale ou local, ou démontrer une volonté et une capacité de collaboration avec les acteurs et plateformes de coordination existants ;
    • Démontrer une expérience pertinente dans les secteurs prioritaires de la réponse humanitaire (NFI, WASH, nutrition, protection), ainsi qu’une capacité avérée de collaboration avec des partenaires internationaux.

    Dans le cadre du présent appel à manifestation d’intérêt (AMI), chaque organisation soumissionnaire est tenue de compléter le formulaire en ligne via MS Forms, ainsi que de soumettre une note succincte de projet et un budget conforme aux formats fournis en annexe.

    Des pièces justificatives seront requises afin de vérifier le respect des critères obligatoires. Le non-respect partiel ou total de ces exigences entraînera la non-conformité de la candidature et son exclusion du processus de sélection, notamment :

    • Copie de l’enregistrement légal et des autorisations d’opérer dans les zones d’intervention concernées ;
    • Justification d’une présence opérationnelle dans les zones ciblées depuis au moins trois (3) ans ;
    • Comptes certifiés des trois (3) derniers exercices, ou à défaut, trois rapports d’audit de projets récents, y compris les audits réalisés dans le cadre du Fonds Humanitaire OCHA ;
    • Justification d’un budget annuel minimum de 500 000 000 XOF sur les trois dernières années.

    Des critères additionnels seront pris en compte lors de l’évaluation des propositions afin d’identifier les organisations présélectionnées. La grille d’évaluation détaillée est présentée au paragraphe 3 du présent document.

    Il est important de noter que la présélection ne constitue pas une attribution automatique de financement. Les organisations retenues feront l’objet d’un processus de vérification approfondi portant sur leurs capacités programmatiques, administratives et financières.

    Enfin, les organisations partenaires devront assurer la mise en œuvre directe des activités du projet. Tout recours à la sous-traitance ou à la délégation d’exécution à d’autres entités n’est pas autorisé dans le cadre de ce financement.

    Une action se compose d’une série d’activités, d’une durée minimum de 12 mois et de maximum 18 mois.

    Secteurs / thèmes éligibles : assistance d’urgence multi-sectorielle incluant des biens de première nécessité, sécurité alimentaire, kits d’Articles Ménagers Essentiels (AME), kits d’abris d’urgence et identification des enfants de 6 à 59 mois, référencement et assistance en LNS/Farine nutritionnelle pour les enfants sains de 6 à 23 mois d’urgence selon les modalités autorisées/en vigueur via des transferts monétaires, coupons, en nature ou modalité mixte.

    Lieux d’exécution : Les actions doivent être mises en œuvre dans les pays suivants : Burkina Faso (Bankui, Sourou, Nakambé, Kuilsé, Yaadga et Liptako).

    Type d’activités pouvant bénéficier d’un financement dans le cadre du présent appel à manifestations d’intérêt (liste indicative et non exhaustive) :

    • Réponse de première urgence la plus rapide possible pour les populations nouvellement déplacées via x des distributions en nature de biens de première nécessité..
    • Fourniture d’une aide d’urgence de protection pour les personnes les plus vulnérables ;
    • Renforcement des capacités des membres des organisations partenaires et de leurs partenaires de mise en œuvre en matière de préparation et la réponse aux urgences, ainsi que de leurs capacités techniques, opérationnelles et organisationnelles, afin d’améliorer leur efficacité et leur résilience dans la mise en œuvre des interventions humanitaires

    Visibilité : la mention du bailleur et de DRC devra être faite lors de la mise en œuvre de toutes les activités du projet. Des dérogations pourront être appliquées dans le cas où cela mettrait en danger la bonne mise en œuvre du projet ou l’intégrité de toute personne impliquée dans ledit projet sur base d’une analyse dûment documentée.

    Spécificités pays

    Au Burkina Faso, une analyse quantitative et prospective des déplacements (réalisée sur la base des données fournies par CONASUR et GCORR), a permis de définir les zones de concentration du projet.

    L’ancrage communautaire dans les villes secondaires accueillant des personnes ou une capacité démontrée d’accès dans ces zones, respectueuse des principes humanitaires, sera essentielle.

    L’analyse technique des notes conceptuelles prendra particulièrement en compte la volonté et capacité des partenaires à mettre en œuvre un cycle de réponse rapide complet (veille, alerte, évaluation, réponse, suivi post-distribution). L’assistance distribuéeet modalité devront être conformes aux standards humanitaires du RRM en vigueur et la prise en compte des enjeux de protection sera particulièrement examinée.

    Les partenaires qui ne disposent pas de contrats cadres avec des services financiers pourront bénéficier de ceux de DRC (contrats commerçants et fournisseurs pour les interventions In-Kind) et seront accompagnés durant le projet afin de se doter de procédures adhoc pour avoir leurs propres contrats-cadres.

    Dans une perspective et volonté de neutralité, de transparence et qualité du processus de sélection, le comité d’examen des notes conceptuelles au Burkina Faso intégrera trois observateurs externes représentants du GCORR, du SPONG, de DG ECHO, du RRM – FL , pour les propositions retenues après vérification de leur éligibilité sur la base des critères établis.

    2. Présentation de la demande et procédures à suivre

    Les soumissionnaires devront remplir le formulaire en ligne sur MS Forms, disponible à l’adresse suivante : https://www.activityinfo.org/c/cg5t1rymqjm4l9a21l/f1202d).

    Tout candidat intéressé par l’offre est priée de contacter l’adresse  ismael.maiga@drc.ngo pour recevoir les canevas de soumission.

    Les documents administratifs permettant de justifier certains critères devront être soumis par email à l’adresse suivante: https://www.activityinfo.org/c/cg5t1rymqjm4l9a21l/f1202d

    avec la référence « NOM DE L’ONG_documents complémentaires » en objet du mail, en un seul envoi ou plusieurs envois numérotés en cas de dépassement de la taille maximale des emails.

    En plus du formulaire en ligne, les soumissionnaires devront joindre à leur application une note succincte de présentation jointe aux présentes lignes directrices en annexe 1. Il est impératif de respecter les instructions présentées en annexe 1 pour remplir cette note.

    Un budget pour toute la durée de l’action sera à fournir sous le format joint aux présentes lignes directrices, en annexe 2. Les coûts indirects pour cette action sont de maximum 7%.

    Il est également impératif de respecter les consignes précisées en annexe 2.

    Les demandeurs doivent soumettre leur demande et tous les autres documents joints en français.

    La date limite de soumission du formulaire en ligne et des annexes obligatoires est fixée au 06 Juillet 2026 à minuit (UTC 0).

    Toute proposition soumise après cette date ne sera pas prise en compte. Les propositions soumises par mail et ou papier ne seront pas prise en compte, la seule modalité étant via le formulaire en ligne.

    Les organisations ont la possibilité d’envoyer des questions de clarification sur cet AMI par courrier électronique à l’adresse mail suivante : ismael.maiga@drc.ngo   au plus tard le 28 Juin 2026 à minuit (UTC 0). Les réponses seront communiquées au plus tard le 30 Juin 2026.

     

    3. Evaluation et sélection des demandes

    Les demandes seront examinées et évaluées par DRC avec l’aide possible d’assesseurs externes. Toutes les demandes ne répondant pas aux critères d’éligibilité présentés à la section B.1 seront rejetées pour ce seul motif.  Il en va de même pour les demandes arrivées après la date limite de soumission.

    Les demandes seront évaluées sur la base des éléments fournis dans le formulaire en ligne, du contenu de la note succincte de présentation de l’action et du budget.

    Un système de notation sera mis en place comme suit :

    Note succincte de présentation Sous-note 50
    Pertinence et adéquation du mécanisme de réponse rapide proposé par rapport au contexte 8  
    Pertinence des activités proposées 7  
    Implication des bénéficiaires dans le projet 5  
    Accès dans les zones concernées 10  
    Coordination avec mécanismes existants 5  
    Mécanisme de remontée des plaintes / 5  
    Principe de S&E et indicateurs 5  
    Analyse des risques 5  
    Budget Sous-note 25
    Détail du budget 5  
    Cohérence du montant demandé par rapport à la durée du projet 5  
    % d’aide directe aux bénéficiaires 10  
    Ratio entre programme et support 10  
    Eléments complémentaires Sous-note 25
    Expérience avérée de l’organisation  dans la conception, la gestion et la mise en œuvre de projets humanitaires financés par des bailleurs institutionnels, en particulier dans des contextes similaires au présent appel 15  
    Utilisation d’un code de conduite / politique PSEA en place 5  
    Contrat de service déjà existant avec un fournisseur de services financiers 5  
      NOTE TOTALE 100

     

    Une fois toutes les notes succinctes de présentation évaluées, une liste sera établie, classant les actions proposées selon leur note totale.

    Seules les organisations ayant vu leur note succincte retenue à l’issu de l’évaluation seront contactées pour passer à l’étape suivante du processus. En l’absence de notification de DRC dans le mois suivant la date limite de soumission, il est entendu que l’organisation n’est pas retenue dans le cadre de cet AMI.

    DRC pourra demander des documents administratifs complémentaires aux ONG retenues si besoin de clarifier certains critères.

    Les ONG qui seront présélectionnées dans le cadre de cet AMI seront soumisses à un processus de vérification de leurs capacités administratives, financières et opérationnelles pour s’assurer d’une mise en œuvre du projet selon des standards qualitatifs élevés et en conformité avec les exigences du bailleur.

    Cette étape sera faite en suivant un processus interne à DRC, commun pour les partenaires bénéficiant de financements de la part de DRC.

    A l’issue de ce processus, seules les ONG qui auront validé ce processus seront retenues pour la signature d’un contrat dans le cadre de ce projet.

    Calendrier indicatif :

    Date limite pour demande de clarification 28 Juin 2026 à 18h (UTC+0)
    Date limite pour réponses par DRC 28  au 30 Juin 2026 à 18h (UTC+0)
    Date limite de soumission des applications (formulaire en ligne et annexes) 06  Juillet 2026 à minuit (UTC 0)
    Information des ONG présélectionnées par DRC 15 Juillet 2026
    Evaluation des capacités des ONG retenues 20 Juillet 2026
    Signature des contrats 1er Août 2026

     

    Ce calendrier n’est pas contractuel et est fourni à titre indicatif.

    Document annexé au présent appel à manifestation d’intérêts :

    – Annexe 1 : AMI Note succincte – FLASH _ ECHO- HIP 2026

    – Annexe 2 : budget détaillé Annexe 2_FAQ – AMI – FLASH _ ECHO- HIP 2026

    – Annexe 4_AMI Budget – FLASH – HIP 2026

    –  Annexe 5 :  AMI_FLASH_ECHO_HIP2026

    – Annexe 6 : AMI _Documents_a_fournir

    – Annexe7 : Agenda_Etapes

     

  • Condition d'âge  NP
  • Composition du dossier 

    NP

  • Date limite de dépôt des dossiers  06/07/2026
  • Procedure de recrutement 

    NP

  • Durée du contrat  NP
  • Source de l'offre  ONEF